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dimanche 29 janvier 2017

Level 10 life : se fixer des objectifs pour atteindre le bonheur !

écrit par le dimanche, janvier 29, 2017
Lors de ma "revue de presse bloguesque" du dimanche matin, en sautant de blog en blog, je suis tombée sur un article UK sur le "Level 10 Life". Je ne connaissais pas. Je suis constamment à me remettre en question, à m'interroger sur tel ou tel aspect de ma vie et cette méthode afin d'être la meilleure version de moi-même m'a parue intéressante. J'aime beaucoup les outils de développement personnel et je me suis laissée tentée par celui-ci. Bilan dans 3 mois !


Le principe  du Level 10 Life

  • Faire le point sur sa vie, 
  • Définir son (ses) but(s), 
  • Se fixer des objectifs 
  • et Faire des bilans trimestriels. 

Ainsi en progressant sur 3 mois, on peut facilement rectifier ses objectifs et y aller en douceur.



Faire le point en toute franchise sur 10 aspects de sa vie

  • Famille & amis
  • Développement personnel
  • Spiritualité
  • Finances
  • Carrière
  • Romance
  • Fun & Loisirs
  • Générosité
  • Environnement de vie
  • Bien-être (Santé & sport)

Sans se mentir, ni enjoliver la réalité ou au contraire noircir le trait, il convient pour chaque catégorie de réfléchir à sa situation et de se poser quelques questions :
Cet aspect de ma vie correspond il à ce que j'avais espéré ?
Quel niveau de satisfaction sur 10 puis je lui donner ?


Ensuite, on fait une jolie roue de vie qui servira de base et de référence. La mienne est moyenne partout... Rien de bien mauvais et rien de super non plus !




Fixer ses buts et définir ses objectifs d'amélioration

Pas la peine de se lancer à coeur perdu dans toutes les catégories où l'on s'est attribué de mauvaises notes. Non, essayer de tout améliorer en même temps serait une perte d'énergie, de motivation et source d'épuisement et d'abandon.

Ok, tel aspect le ma vie ne me convient pas. J'aimerais atteindre tel but pour que celle-ci me convienne parfaitement ? Ok, je définis des objectifs (courts, moyen et long terme par exemple) afin d'en améliorer le niveau et d'atteindre le bonheur (niveau 10) !



Comment définir ses objectifs ? Trouver le but !

Pour commencer, il faut définir son but à atteindre pour chaque catégorie. Après, pour chaque catégorie, il suffit de se fixer par exemple 3 objectifs simples et réalisables. Au bout de 3 mois, on fait un bilan et on rectifie/ajoute de nouveaux objectifs en fonction de l'avancée vers notre but.

But de la catégorie : "écrire son but pour atteindre le niveau 10"
  • Objectif 1
  • Objectif 2
  • Objectif 3




Quelques exemples d'objectifs pour atteindre le level 10 !


Famille & amis 
  • Rendre visite à mes parents 1 fois par trimestre
  • Reprendre contact avec mes amis (mails, sms ou facebook)
  • Ouvrir mon cercle d'amis à de nouvelles têtes


Développement personnel
  • Lire 1 livre par mois
  • Manger en pleine conscience pour écouter ma satiété
  • Défi gratitude tous les jours !


Spiritualité
  • Méditer 10 minutes par jour
  • Faire 15 min de yoga au réveil
  • Faire de la sophrologie 1 fois par semaine


Finances
  • Ne pas être à découvert
  • Économiser 100 euros tous les mois
  • Faire 1 mois de No-Buy (vêtements, chaussures, accessoires)


Carrière
  • Demander une formation professionnelle
  • Mieux équilibrer mon temps professionnel et vie perso
  • Demander une augmentation !


Romance
  • Organiser du temps pour moi en dehors du couple
  • Ne pas trop me reposer sur l'autre
  • Vivre 1 heure déconnectés par semaine pour se recentrer


Fun & Loisirs
  • Apprendre une nouvelle technique
  • Organiser des vacances vertes cet été
  • M'offrir un week end en spa


Générosité
  • Être à l'écoute et prêter une oreille bienveillante
  • Reprendre le bénévolat
  • Faire un don à une association


Environnement de vie
  • Faire 1 grand ménage tous les 2 mois
  • Apprendre à fabriquer mes produits ménagers
  • Décorer ma maison


Bien-être
  • Cuisiner tous mes repas et bannir les produits manufacturés
  • Suivre un programme sportif personnalisé et supervisé par un coach sportif
  • Adapter ma garde-robe à mon âge



Un exemple dans ma vie 

Dans mon cas, prenons "Bien-être". Comme je l'ai expliqué ici, j'ai décidé récemment de changer mon mode de vie de de me mettre au sport. Je pense que si j'avais dû me noter à l'époque, j'aurais mis 1/10 (je ne bougeais pas de chez moi, sédentarité au boulot, activité physique nulle...)

Mon but est de : retrouver mon énergie et me sentir à l'aise avec mon corps.

Pour l'atteindre, je me suis donné 3 objectifs
  1. Court terme : faire 30 min de gym 5 x par semaine à partir de vidéos youtube
  2. Moyen terme : m'inscrire à la salle de sport et assiste à 4 cours par semaine
  3. Long terme : avoir un programme musculation personnalisé avec l'aide d'un coach
Aujourd'hui, après 10 mois, j'ai atteins mes objectifs court et moyen terme. Je sens bien que je ne suis pas prète encore pour mon objectif long terme mais les résultats sont là : je me sens plus énergique, tonique et mieux dans mon corps. J'ai ajouté une routine sportive à mon quotidien 3 à 5 fois par semaine. Je ne me culpabilise pas si j'ai un empêchement et que je ne peux pas faire de sport. Je me force parfois un peu pour rester motivée mais j'ai complètement intégré le sport à vie. Il fait désormais partie de mes habitudes et cela n'a pas été si simple !



Accepter les nouvelles habitudes pour atteindre son but

Pour atteindre son but, il faut changer et bouleverser ses habitudes. Soit en arrêtant certaines mais surtout en intégrant de nouvelles habitudes de vie. Et cela peut parfois sembler décourageant une fois l'exaltation du départ passée!

L'auteur de Miracle Morning a une vision du changement qui est qu'il faut 30 jours pour intégrer une nouvelle habitude à sa vie :
  • Phase 1 : J1 à J10 : Insupportable
  • Phase 2 : J11 à J20 : Inconfortable
  • Phase 3 : J21 à J30 : Irresistible

Comme on se fixe des buts à 3 mois, le premier mois est décisif  ! Il ne faut pas lâcher pour permettre à l'habitude de s'installer durablement dans notre vie!

La preuve au début j'étais motivée mais parfois il fallait que je me fasse violence pour allumer l'ordi, sortir les baskets et me bouger ! Maintenant j'ai parfois la flemme (plus à cause du froid et de la pluie) mais je sais que quand le cours commence je suis contente d'être là et surtout je sais que ce bien être va se prolonger à l'issue de la séance !


Alors? Prête pour vous lancer dans le Level 10 Life ?



mardi 24 janvier 2017

Soupe panais & courge spaghetti

écrit par le mardi, janvier 24, 2017


J'aime bien la courge spaghetti pour son côté funky. C'est joli mais globalement ça n'a pas un goût de foufou si on ne l'assaisonne pas ou si on ne l'utilise pas avec d'autres préparations.

J'ai eu envie de l'associer avec le panais. Et le résultat est top ! Aussi je partage avec vous ma recette parce que je ne sais pas si vous êtes comme moi mais l'hiver j'adore manger des soupes et pourtant je n'aime pas manger toujours la même soupe !


Ingrédients pour environ 1.25 l de soupe :

  • 1 panais moyen
  • 1/2 courge spaghetti
  • 1 oignon moyen
  • 3 carottes nouvelles (en botte)
  • 2 petits poireaux 
  • 1 feuille de laurier
  • 1 branche de thym
  • 1 cc de crème fraiche/personne
  • graines germées, graines de courges et huile de courge pour la déco
  • 1 cc de sel de mer
  • poivre
  • eau



  1. Peler les légumes et les couper en petits morceaux (plus les morceaux sont petits et plus la soupe aura de goût)
  2. Placer les légumes dans une grande casserole avec le laurier et le thym, saler et couvrir d'eau
  3. Porter à ébullition
  4. Réduire le feu sur feu doux et couvrir
  5. Laisser mijoter à petit bouillon pendant 45 minutes
  6. Poivrer
  7. Retirer la feuille de laurier et le thym.
  8. Placer dans le bol du mixer et mixer les légumes
  9. Compléter avec le bouillon pour obtenir la texture voulue
  10. Servir avec la creme fraiche, graines germées, graines de courges et quelques gouttes d'huile de courge

jeudi 19 janvier 2017

Le slow-blogging

écrit par le jeudi, janvier 19, 2017


J'ai abandonné ce blog pendant de longs mois. D'abord par manque de temps puis aussi d'inspiration mais surtout parce que je ne me reconnaissais pas dans la blogosphère de l'époque. Tout n'était que course et compétition entre les blogs. Ce n'était pas ma vision des choses, ce n'était pas moi.


Bloguer sans contraintes : garder la notion de liberté


La course aux "like", le challenge des statistiques toujours à la hausse, la quête des partenariats, l'égoïsme, les envies de popularité (l'effet pompom girl) et surtout l'absence de partage. J'avais vu de nombreux blogs que j'aimais au départ se transformer en panneaux publicitaires, d'autres complètement disparaître, de nouveaux blogs se créer avec des ambitions clairement affichées. J'ai vu une concurrence déloyale entre les blogueurs, une soif de reconnaissance au détriment des lecteurs, des fausses envies de partager un bout de soi, des "influenceuses" auto-proclamées par milliers... Toutes ces tensions et ces ondes négatives impactaient ma vision de ce que je pense être "tenir un blog". 

Parce qu'après tout, un blog n'est il pas une petite partie visible de ce que nous, blogueurs, sommes? Pour ma part, j'écris avec mon coeur, mes émotions et mes envies. Ecrire un article me prend désormais plus de temps. J'y passe des heures... j'écris sur plusieurs jours.  Je laisse reposer, je corrige, je modifie... Je choisi un moment tranquille (et lumineux) pour faire des photos (trop nombreuses pour au final être déçue de mon talent de photographe inexistant !) Je prends plaisir à partager une opinion, une jolie découverte ou un petit bricolage (DIY qu'on dit). Ce plaisir je l'avais perdu en essayant de coller à ce qu'il fallait faire.


Ne pas devenir l'esclave de son blog


Je n'ai jamais aimé les contraintes, les obligations... et encore moins pour quelque chose que j'ai moi-même créé et qui est un loisir. j'avais d'ailleurs écrit 'quand bloguer devient une contrainte' il y a trois ans (déjà!) par rapport à mon blog cuisine pour lequel je m'imposais un rythme de publication et pour lequel je m'étais collé une pression inutile. Je me comparais aux autres, je regardais ce qui marchait, comment il fallait faire et surtout je devenais aussi uniforme que les autres. Je perdais mon identité et je le savais. Bref, je devenais frustrée.

Mon blog n'était plus la source de petit bonheur qu'il était au départ. J'avais laissé de côté ce que j'aimais au départ pour faire comme il faut, pour avoir des partenariats, des abonnées et des visiteurs à gogo...

J'aimais cet espace de liberté qu'est le blog. J'aimais le bonheur de partager. J'aimais écrire.


Penser plaisir et non gain : ne pas se perdre en cours de route


Enfin bref, tout ça pour dire qu'il y a quelques mois j'ai fait un trop plein de blogosphère. Je ne voyais plus bien l'intérêt de venir ici alors que l'atmosphère des blogs était repoussante, que je ne pouvais plus de cette facette dégoulinante d'hypocrisie. J'avais même écrit un article "cette blogosphère qui m'écoeure" et que je n'ai jamais publié. Il est toujours là dans mes brouillons... 

Et puis, j'ai eu envie de revenir à la fin de l'éte. Cet espace qui est le mien me manquait. Le partage de ce qui s'entrechoque dans ma tête était urgent. J'avais peur aussi que ça fasse l'effet d'un pétard mouillé et que quelques semaines plus tard, je quitte à nouveau cette sphère. Et bien non ! Non seulement je suis toujours là et mon inspiration est toujours au rendez-vous ! J'aime de nouveau écrire et partager !


Bloguer, c'est être vrai. C'est donner son avis sincèrement.


En fait, depuis que j'ai rejeté tous les dictats de la blogosphère, je m'y amuse à nouveau. J'aime venir ici, poser mes doigts sur le clavier et les laisser frapper sur les touches pour "discuter" avec vous. Enfin je fais plus souvent des monologues j'avoue ! J'aime prendre mon temps et bloguer à mon rythme. Publier un dimanche soir ou un mercredi matin? Ne pas publier pendant une semaine ou deux ? Je ne publie pas dans les créneaux qui m'apporteront le plus de trafic mais je m'en fout ! Je n'ai pas tout bien rempli les balises de référencement? peu m'importe. J'oublie de partager mes articles sur les réseaux sociaux? qu'importe, je le ferais demain... ou pas ! 

Non ce ne sont plus les statistiques et les demandes de partenariats (que je rejetais 8 fois sur 10) qui font battre mon petit coeur de blogueuse. (certes avec les années et les milliers d'articles sur le référencement que je l'ai lu, j'ai un taux de visites journalières qui est loin d'être dégueux.) Même si j'ai peu de commentaire, je sais que mes articles sont lus, partagés et parfois source d'inspiration. Et peu importe si les personnes qui sont touchées me le disent ou pas (je ne vous cache pas que j'aime qu'on me dise des choses gentilles, mais qui suis je pour pleurer après des commentaires alors que je ne commente jamais les blogs que je parcours. Qui suis-je pour quémander la fidélité alors que moi même je suis blogueusement infidèle ?)

Parfois les personnes qui passent ici lisent un article. Parfois elles aiment son contenu et elles poursuivent alors leur visite sur le blog en découvrant 2,3,4 ou plus articles anciens ou récents. Peut être ne reviendront-elles jamais mais j'ai la satisfaction de les avoir distraites / renseignées / aidées / répondu à leurs attentes pendant quelques minutes. 

Et cela me suffit.



Profiter des bonheurs simples & prendre du temps pour soi


Vivre dans une petite ville de province m'a apporté une approche différente de la vie. Je suis désormais adepte du slowlife que j'applique également au blog. J'essaye de profiter de l'instant présent, de ne pas me presser, de ne pas me forcer et de déguster chaque instant de vie. De faire qu'une journée soit accompagnée de nombreux petits bonheurs. J'aime m'organiser pour apprécier ce que je fais. Décider de mon emploi du temps pour y insérer des activités que j'ai choisi. Je profite de ce que je vis sans penser "je pourrais en parler sur le blog" et m'obliger à voir une expo à travers l'objectif de mon appareil photo. Et en plus, j'ai découvert que cette philosophie de blogging s'est très largement répandue dans les pays anglo-saxons. Le slow blogging ou le besoin de ralentir a fait son apparition il y a déjà plus d'une dizaine d'années outre atlantique. La France serait elle en retard sur ses camarades dans ce domaine ? 

Slow bloggers blog for people, not search engines, page ranks or technorati authority. Slow Blogging is about substance to posts, not just banal clichés and one-line sound bites that sound good but are ultimately vacuous. Think. Study. Consider. Write. Then post. Tortoise knows best

Toujours est il que depuis que j'ai recommencé à écrire par ici en septembre, mon blog est source de légereté et me donne envie de constamment l'améliorer que ce soit en terme de design ou de qualité de texte ou d'image. J'ai ressortit mon réflex qui dormait au fond d'un placard, je m'amuse à modifier des templates gratuits, j'ai mille idées d'article... Je teste, j'efface, je recommence....

Mais surtout je laisse libre cours à mon inspiration. Je n'ai pas de ligne éditoriale. Je laisse mon esprit se promener et partir à droite ou à gauche, imaginer des petits bricolages, partager avec vous un peu plus de moi... Tout simplement parce que j'ai décidé que je serais ici comme dans la vie.


Adopter le slow blogging pour revenir à l'essentiel


Pour vous donner les grandes lignes (qui sont très largement détaillées sur les blogs anglo-saxons, il y a même un manifesto du slow-blogging), le slow-blogging, c'est :
  • Bloguer à l'inspiration et non pas à des dates précises 
  • Conserver le blogging comme un loisir et non pas comme un 2eme emploi (souvent non ou peu rémunéré)
  • Se laisser guider par ses envies et ne pas coller à la mode
  • Préférer la qualité à la quantité
  • Prendre du temps pour soi quitte à délaisser son blog quelques jours/semaines/mois
  • Ne pas se sentir obligée de se justifier
  • Abandonner la course aux "like"
  • Suivre ses statistiques d'un oeil sans que cela ne devienne une obsession
  • Revenir aux fondamentaux du blog et tenir un blog qui ne ressemble pas à un panneau publicitaire
  • Délaisser le SEO, la présence à tout va sur les réseaux sociaux
  • Se fixer des objectifs d'amélioration de contenu, de qualité, de design, d'échanges et non pas de pages vues, d'articles publiés, de partenariats...
  • Se faire plaisir !



lundi 16 janvier 2017

Moodboards Hivernaux

écrit par le lundi, janvier 16, 2017

Je reviens non pas avec 1 mais avec 2 moodboards sur le thème de l'hiver !

je sais que vous avez beaucoup aimé mon article "comment créer un moodboard ?
Et puis le froid, les températures qui baissent, la neige partout en France (sauf dans mon coin grr), les thés bien chauds bus sous le plaid posée sur le canapé, les pulls doudous et les doigts gelés ...

J'aime l'hiver autant que je déteste avoir froid ! Je trouve cette saison à la fois joliment poétique et mélancolique. La nature est au ralenti mais surprend parfois avec des teintes pastels et des silences feutrés.

Cette fois, j'ai été fouiller du côté de Pinterest. Je continue d'alimenter mon Tumblr qui me sert de moodboard perpétuel (surtout déco où j'y puise des inspirations pour mon appartement - peut être un jour je vous le ferais visiter. Je l'aime de plus en plus...)





jeudi 12 janvier 2017

Lisbonne Street Art

écrit par le jeudi, janvier 12, 2017


Comme vous avez déjà pu le voir sur le blog, je suis allée au Portugal cet été. Et j'ai adoré !

dimanche 8 janvier 2017

Moi & mon poids

écrit par le dimanche, janvier 08, 2017

C'est un sujet qui me tient à coeur : l'acceptation de son corps. Je ne dis pas l'acceptation de soi parce que de mon point de vue : soi est un tout (le corps et l'âme).

Ado et même jeune adulte, j'étais super méga hyper complexée.

 (rien que ça, oui)


Sur cette photo de 1999, j'ai 22 ans et je me trouve grosse. Aujourd'hui quand je regarde cette photo, je vois une jeune femme souriante et loin d'être grosse. On revenait d'une fête on avait raté la sortie pour rentrer à la maison. On s'est arrêté en bord de mer. Quitte à faire plus de route, autant en profiter !

Je crois bien que la seule partie de mon corps que j'aimais bien, c'était mes pieds. Bref pas grand chose quoi. il faut dire que mes parents/grands parents/famille en général ne m'ont jamais dit que j'étais jolie/belle/mignonne.
Non, pour eux, j'étais GROSSE. (1m68 et 62 kg à l'adolescence/jeune adulte... avais-je réellement mérité ce titre?)
Enfin bon, vous vous doutez les dégâts que cela peut engendrer sur le long terme quand depuis pré-ado, on s'entend dire :
"c'est dommage, elle est grosse, elle était pourtant mignonne quand elle était petite".
Voilà voilà. la messe est dite.

Me regarder nue dans un miroir était un moment difficile voire douloureux. Comme l'impression de me regarder dans un miroir déformant...
Toujours des complexes...
Beaucoup.
Trop.

Les années suivantes mal dans ma peau j'ai pas mal grossi jusqu'à atteindre 73 kg, 2 ans plus tard, en 2001 et à m'habiller en 46. Je n'ai pas de photos de cette époque. Quelques kg délestés plus tard, j'ai tourné autour de 69 kg. Toujours aussi mal à l'aise, persuadée d'être obèse. Je me suis toujours considérée comme la copine moche. Alors j'essayais d'être drôle pour compenser. 

2003, un job qui ne me plait pas, des choix que je n'ose pas assumer et surement une remarque de trop ont fait que j'ai arrêté de manger. C'était pratique avec la canicule de cette année là, boire beaucoup d'eau était une bonne excuse. Je me suis nourrit exclusivement de jambon de dinde et de compote pendant des mois. Très vite j'ai maigri pour atteindre 54 kg. Mais la douleur était toujours là et monter sur la balance restait un calvaire.

Même si les tailles de vêtements avaient considérablement diminuées pour atteindre le 36, dans la glace, je voyais toujours cette jeune femme bien trop grosse.


Début 2004, je changeais de job mais j'étais toujours aussi malheureuse. Les restos tous les midis m'ont fait prendre 12 kg en 1 an. 

Durant les années suivantes j'ai encore stagné à 69 kg "Mon poids forme", je me disais. J'avais des bourrelets et de la cellulite. Du ventre et des grosses cuisses. Et toujours cette image tellement négative de moi. Je rejetais mes échecs et mes mauvais choix sur le fait que j'étais grosse. Alors je mangeais pour me réconforter. Je me mettais au régime et puis je recommençais. Je crois bien que j'ai du tester tous les régimes "équilibrés" qui existent. Dans mon dénigrement j'avais au moins le fait que je ne voulais plus faire n'importe quoi niveau alimentation et je pensais déjà "alimentation saine".

Quelques déménagements et changements de jobs plus tard, 2010 est vite arrivé et j'ai du subir l'ablation de la vésicule biliaire. Bim 1 mois de convalescence et 10 kg qui s'envolent ! Depuis des années, je passais sous la barre des 60 kg. Je ne pouvais plus manger ce que je voulais. J'ai donc du surveiller de près mon alimentation, éviter les graisses, le sucre et l'alcool. J'ai malgré moi adopté un mode de vie sain. Une alimentation à base de produits frais. Rien de manufacturé. J'ai ainsi maintenu ce poids depuis et conservé des habitudes saines.

Le temps a passé et petit à petit (peut-être avec l'expérience de la vie), je me suis rendue compte qu'au fond c'était moi-même qui avait décidé que j'avais ce corps honteux. Et que je me cachais derrière ces pseudos défauts pour justement éviter d'être moi-même. Je m'étais moi-même persuadée que mes seins pas assez hauts, que mes cuisses pas assez musclées ou encore que ces petites vergetures sur mes hanches ne faisaient pas de mon corps, un corps harmonieux. Je m'étais moi-même convaincue que le regard des autres sur moi était plus important et conditionnait l'image que j'avais de moi.

J'avais tort. Avec tous ces complexes que je me trimbalais, c'est moi qui leur envoyais l'image déformée de mon corps. Je leur balançais mon mal-être en pensant que personne ne verrait jamais rien d'autre que toute cette graisse qui m'entourait.

L'autre soir à la télé j'ai entendu une nana dire cette phrase très juste : 
"Le complexe du maillot, l'épreuve même pour certaine, cela se passe dans la tête parce qu'au fond personne ne regarde vraiment. Chacun étant trop centré sur son propre nombril."
Et je crois bien qu'elle a raison.

Oui, à la plage, on ôte les vêtements et on se retrouve dans son bikini coloré face à la mer (et face à soi-même) Alors Oui, surement que l'on se compare quelques secondes à cette fille trop-bien-foutue. Mais qu'est ce qui nous dit qu'elle ne jalouse pas certaines parties de notre corps ?


On se pense tout le temps observé, jaugé, jugé.


C'est comme quand on sort de chez le coiffeur on est persuadé que tous les gens que l'on croise savent. Et nous regardent. Et jugent. Et pourtant dans la réalité tout le monde s'en contrefiche et personne ne nous montre du doigt en rigolant !

Il m'aura fallu presque 40 ans pour accepter que NON je n'étais pas grosse. Que NON je ne suis pas grosse, que je ne suis pas mieux ni pire qu'une autre. Il m'aura fallu presque 40 ans pour poser un regard bienveillant sur mon corps. Pour enfin oser me dire que ce qu'on m'a rabâché durant des années n'était pas la vérité. Que j'avais caché mes souffrances derrière un rejet de mon corps.

Mais aujourd'hui je suis plutôt fière de pouvoir affirmer que : Non, je ne colle pas aux standards fantasmés des magazines.


Je ne suis pas le monstre que je me figurais être pendant des années. J'ai des défauts, je ne suis pas comme je voudrais être avec moins/plus de poitrine, moins/plus de hanches, moins/plus de ventre, moins/plus de fesses. Non, je ne rentre pas dans le moule dessiné par la société.

Je suis moi : une parfaite imparfaite comme toutes les femmes ! 


Seul le regard que l'on pose sur soi change notre vision de la vie. Je ne dis pas que je m'aime aujourd'hui. Il reste toujours quelques complexes. Je suis juste plus à l'aise avec mon corps, avec mon image et avec celle que je renvoie. Je ne focalise plus sur mon poids. Oui je me pèse toujours. Mais plus tous les jours. Je monte sur ce terrible engin quand je pense avoir perdu/grossi. Mais ce n'est plus mon poids qui me dicte ma façon de m'alimenter ! Si j'ai envie de ce dessert, je le mange, Je ne me goinfre plus et je ne me réfugie plus dans la bouffe à la moindre contrariété. J'ai appris à gérer ma vie autrement que par des douceurs qui au final apporte encore un peu plus de souffrance.

Et au fond, je pense sincèrement que nous sommes toutes belles.

jeudi 5 janvier 2017

Panier de saison : Janvier

écrit par le jeudi, janvier 05, 2017


J'ai un peu l'impression que ce mois-ci, on reprend les mêmes et on recommence ! Les légumes d'hiver se renouvellent moins vite qu'au printemps !
Bon en soit, ce n'est pas très grave parce que je ne suis pas encore lassée de manger des courges ! La betterave par contre ...
Bref, bonne nouvelle le Roquefort arrive en force et ça c'est plutôt chouette (oui oui maintenant que j'ai appris à découvrir d'autres Roquefort que ceux du supermarché, je trouve ça super bon !)

Légumes

Betterave,
Brocolis,
Carotte,
Céleri,
Chou,
Courge,
Cresson,
Crosne,
Endive,
Lentille,
Mâche,
Oignon,
Panais,
Poireau,
Pomme de Terre,
Potiron,
Salsifis,
Topinambour.


Fruits 

Ananas,
Banane,
Clémentine,
Citron,
Kiwi,
Mandarine,
Noix de coco,
Orange,
Pamplemousse,
Poire,
Pomme



Fromages 

Beaufort,
Brie de Meaux,
Brucciu,
Comté,
Epoisse,
Gruyère,
Livarot,
Maroilles,
Mozzarella,
Pont l'Eveque,
Roquefort,
Munster.

mercredi 4 janvier 2017

Comment je m'habille aujourd'hui ?

écrit par le mercredi, janvier 04, 2017

dimanche 1 janvier 2017

2017

écrit par le dimanche, janvier 01, 2017

2017 est là et c'est tant mieux.


Je ne vais pas m’appesantir sur 2016. Elle a vu son lot de bons moments, de doutes et de décisions dans ma vie perso. Elle a aussi vu des moments intenses de bonheurs et des épreuves dramatiques en France et dans le Monde. 

Je ne retiendrais de 2016 que le positif dans ma vie :
  • le blog qui reprend vie
  • l'acceptation d'habiter ici
  • un job qui évolue au fil des mois et qui prend une direction qui me plait vraiment
  • mes doigts qui recommencent à créer avec envie
  • un  appartement-cocon que j'améliore de jour en jour
  • un rythme de vie tout doux 
  • l'envie de voyager à nouveau
  • des muscles qui commencent à se renforcer avec le début du sport (9 mois!)
  • des amitiés sincères (même si on ne se voit pas très très souvent)
  • une vie qui s'apaise


Pour 2017, je peux juste souhaiter que le monde aille mieux (c'est mon côté Miss France) et que ma continue à s'équilibrer comme elle le fait depuis quelques mois. 

Bien sûr tout n'est pas rose et tout ne le sera surement pas en 2017. Pourtant j'aimerais que la douceur de vie que je me suis construite ces derniers mois puisse s'inscrire dans la durée.

J'ai passé l'âge de la rébellion. A maintenant 40 ans (depuis 1 mois... argh), j'ai envie d'arrêter de courir après ce je ne sais quoi que je ne trouverais jamais. Je crois que j'ai enfin compris qu'il faut savourer l'instant présent et ne pas passer son temps à se projeter/s'inquiéter de la minute qui suit.

Cela m'a pris des années pour enfin pouvoir vivre l'instant présent. 


Je souhaite donc en 2017 continuer à travailler sur la pleine conscience, la psychologie positive et le lâcher prise.

Au final, c'est peut être juste ça le bonheur ?


Belle année 2017 qui je l'espère verra éclore vos projets et vous remplira la têtes d'idées, de rêves et de bonheurs.

A bientôt sur le blog !