Rechercher dans le blog

dimanche 23 février 2014

Protéger et détruire.

écrit par le dimanche, février 23, 2014

Hier soir en rentrant, j'ai découvert hébétée les évènements de l'après midi à Nantes. J'avais envie de vomir et ce n'était à pas à cause d'un repas trop copieux ingéré quelques heures plus tôt.
Non. Il n'était en aucun cas question de digestion alimentaire mais plutôt de digestion de comportement  humain.

En tant que nantais, on est tous plus ou moins au courant du projet d'aéroport à Notre Dame des Landes non loin de Nantes. Perso, je ne suis ni pour ni contre. Ne connaissant pas suffisamment le dossier, je préfère rester neutre. Ce que j'approuve par contre, c'est cette volonté ferme de vouloir un monde meilleur, moins capitaliste et plus respectueux des valeurs simples que sont la nature et la solidarité. Alors, si elle est avérée, pour moi, la cause est juste. Combattre les dépenses inutiles et protéger l'environnement font partie des valeurs auxquelles je crois.

Photo : Ouest France

jeudi 20 février 2014

Test et avis : Avène

écrit par le jeudi, février 20, 2014
Ca fait quand même déjà un petit bout de temps que je vous parle de ma peau capricieuse et fragile (oui je suis une princesse). Toujours est-il que plusieurs fois j'ai mentionné le nom de la marque Avène sur ce blog, sans pour autant développer plus que ça. 

Vous me voyez venir j'imagine ? Et vous avez bien raison !

J'ai attendu d'avoir fini 2 produits de la marque Avène pour en parler, histoire de mutualiser un peu l'affaire. Et le hasard faisant bien les choses, mes deux chouchous se sont terminés en même temps ! Je suis donc allée en racheter pour pouvoir vous présenter 2 jolis contenants plutôt qu'un flacon vide et un tube rabougri !




La Lotion Micellaire



Je suis depuis quelques années désormais fidèle à la lotion micellaire Avène pour me démaquiller. En effet, après quelques essais plus ou moins fructueux j'avoue que lorsque j'ai découvert ce produit je n'ai plus réussi à m'en séparer. Et pourtant ce n'est pas faute d'avoir essayé ! Ainsi, ma peau a donné un zéro pointé au lait démaquillant Bio Monoprix, à l'eau micellaire Taaj et à La Créaline de Bioderma pourtant tant encensée sur la toile. Ma peau à dit "Niet" et pour me le faire bien comprendre, j'ai eu rougeurs, démangeaisons, gonflements et j'en passe.

Alors, je reste fidèle à la lotion micellaire Avène pour plusieurs raisons essentielles :
- pas de rougeurs
- pas de démangeaisons
- pas de tiraillements
- pas de film sur la peau après utilisation
- non comédogène
- sans rincage
- sans parabène
- peu onéreuse (environ 7 euros les 400 ml)

Pour celles qui ne connaissent pas les lotions micellaires, il s'agit en fait d'une lotion composée d'eau et d'huile où les particules sont tellement fines que l'on a une émulsion ressemblant à de l'eau et non un composé bi-phasé (pour faire une rapide définition). 

Je l'utilise comme démaquillant pour le visage ET les yeux. 

Son utilisation est très simple, on verse abondamment l'eau sur un coton et on le pose sur la paupière fermée afin que le produit mouille bien les cils gainés de mascara. Ensuite, on étire le coton vers le sourcil tout en douceur et sans trop appuyer pour ne pas abîmer la paupière et les cils. Surtout pas de mouvement horizontal de droite à gauche !

Pour le visage, on utilise également un coton bien imbibé et on démaquille du milieu vers l'extérieur et en partant du front (on descend jusqu'au cou). Pas de frottements et pas de mouvements brusque.

Perso, après démaquillage, je ne me rince pas le visage à l'eau claire. Je préfère utiliser un eau de rose qui a un effet astringent et qui resserre les pores.





La Crème Hydratante et Apaisante



Bon, la lotion micellaire, c'est le soir que je m'en sers mais le matin après m'être lavé le visage, je l'hydrate avec la crème "Tolérance extrème" spécialement conçue pour les peaux hypersensibles et allergiques. Me concernant, j'ai bien envie de dire que ce n'est pas de la publicité mensongère !

En effet, cette crème à une texture très agréable (ni trop légère ni trop grasse), elle pénètre vite dans la peau et tout comme sa copine la lotion micellaire, ne laisse pas de film collant sur le visage. C'est bien simple il est possible d'enchaîner directement avec la phase maquillage du teint. Inutile de préciser qu'elle ne procure aucune sensation d'inconfort ni de réaction cutanée ou autre joyeuseté !

La peau reste hydratée toute la journée sans sensation de tiraillement même pas temps froid ou venteux.

Chose aussi à souligner, c'est qu'elle est présentée dans un tube stérile et hermétique où les doigts ne sont pas contact direct avec la crème du tube, et elle ne contient ni parfum, ni conservateur, ni parabène.
Encore une fois, elle n'est pas bien chère environ 14 euros le tube de 50 ml.





Bon vous l'avez compris, je n'ai pas encore trouvé mieux pour ma peau intolérante et sensible. Mais bon, comme toute curieuse qui se respecte, je me ferais encore avoir à essayer de nouveaux produits parce que soit j'en aurais entendu du bien ou soit parce que le packaging est joli (oui, cet argument marche bien sur moi !)


lundi 17 février 2014

Balade au Parc de Sceaux

écrit par le lundi, février 17, 2014
Par une belle fin de matinée ensoleillée, j'ai profité du soleil pour aller me promener au parc de Sceaux non loin de la coloc n°3. Il n'était pas loin de midi et pourtant les badauds s'y promenaient déjà. Un petit vent frais rappelait les fortes bourrasques de la nuit mais le soleil réchauffait quand même l'atmosphère de ses frêles rayons hivernaux.



Le Parc de Sceaux est immense (180 hectares tout de même). Je n'ai pu (ou eu le courage) de n'en parcourir que la partie haute autour du manoir et du grand bassin de 21 ha (non pris en photo). On y trouve de tout : des jardins à la française, un grand bassin avec jet d'eau, des fontaines, des sculptures, des zones boisées avec observatoires à oiseaux, des secteurs de pelouses ....

lundi 10 février 2014

"La petite communiste qui ne souriait jamais" de Lola Lafon

écrit par le lundi, février 10, 2014
Lola Lafon récidive pour la 4ème fois déjà.



En 2003, son premier roman m'avait bouleversé. Je me souviens l'avoir lu et relu jusqu'à ce que chaque page, chaque mot finisse par faire partie de moi. Sa "Fièvre impossible à négocier" s'était immiscée en moi toute entière. Même si aucun point d'accroche n'appartenait à ma vie, ce livre avait résonné en moi tellement fort qu'il s'y est  ancré à jamais. 2003 avait aussi été une année particulière pour moi.

Une année faite de bouleversements intérieurs et extérieurs. Une année de colère, de force mais aussi une année pleine de doutes et de désarrois. "Une fièvre impossible à négocier" parlait d'anarchie, de révolte, de solitude et de progression personnelle. Cette recherche de soi à travers le rejet de la société répondait aux prémices de refus du politiquement correct que parfois j'affirme aujourd'hui. En 2003, j'étais Landra (l'héroïne). J'avais aussi ce besoin absolu de vivre l'urgence.

Quelques années plus tard, suffisamment longtemps après pour ne pas lasser (en 2007), Lola Lafon publie son deuxième livre : "De ça je me souviens". Le même style : des phrases courtes, rapides, parfois sans verbes, parfois répétées toujours directes. Des chapitres brefs qui s’enchaînent et s'entrelacent parfaitement. J'ai ressenti le même plaisir de lecture. On y retrouve aussi ses thèmes de prédilection  : la liberté, l'indépendance et la rebellion. Ne jamais fléchir, se courber ou encore obéir. L'auteure y ajoute une touche de contexte communiste. Une fois encore le livre me parle et même si je m'y retrouve moins, je le dévore et m'accroche aux pages jusqu'à ce que mes yeux m'obligent à stopper ma lecture. Bref, j'adore à nouveau.

J'ai loupé la sortie de son troisième livre, je ne pourrais donc pas complètement approfondir l'évolution de l'auteur.

Et puis, il y a peu de temps, je tombe sur ce livre ou plutôt pour dire la vérité, mes yeux tombent sur ce nom "Lola Lafon". Je n'ai même pas lu la quatrième de couverture. J'ai saisi le livre et je suis partie le régler immédiatement. Heureuse de mon achat.

Ce n'est qu'une fois arrivée "chez moi" que j'ai enfin découvert le sujet choisi pour ce nouveau roman. Lola Lafon s'attache à revivre le parcours de la mythique gymnaste Nadia Commaneci. On est plongé au coeur de la vie de la petite gymnaste. L'auteur dépeint  un portrait touchant d'une jeune fille hors du commun dans la Roumanie d'hier. Une plongée au coeur du communiste avec cette intrusion capitaliste associée aux Jeux Olympiques. Le choc des mentalités, des cultures et des modes de vie. La vision des contraires dépeinte avec pudeur mais sans faux semblants. Cette écriture particulière qui fait le charme de l'auteure.
Cette histoire réelle romancée est entrecoupée de dialogues rêvés entre l'auteure de la gymnaste. 
De la gloire à la déchéance, on suit Nadia par la force des mots de Lola. Peut être parce qu'il s'agit d'une pseudo biographie mais j'avoue avoir eu plus de mal à entrer dans l'histoire et à suivre corps et âme l'aventure de la gymnaste. Le style est peut être un peu moins vif et on ressent moins cette urgence de vie qui caractérisait les premiers livres de Lola Lafon. Il n'en reste pas moins un très bon livre

Morceau choisi :

"A la question que je lui pose:"Vous rendez vous compte de l'impact que vous avez eu en 1976?" Nadia me répond, somnanbule de sa super-enfance:"Non, je ne sais pas, je me demande encore...Qu'est ce que j'ai fait?"
Vous avez décrassé le futur et ravagé le joli chemin rétréci qu'on réserve aux petites filles, je voudrais dire à Nadia C., grâce à vous, les petites filles de l'été 1976 rêvent de s'élancer dans le vide, les abdos serrés et la peau nue."


"La petite communiste qui ne souriait jamais" Lola Lafon - Actes Sud, 318 pages, janvier 2014.


jeudi 6 février 2014

"Les fruits de mon imagination" - Expo - Paris

écrit par le jeudi, février 06, 2014
Ce soir, j'ai bravé les éléments et l'entassement dans les wagonnets du métro pour aller découvrir une chouette exposition dans un non moins joli endroit de Bercy Village.

Issue de 2 séries de photos différentes mais complémentaires, l'exposition "Les fruits de mon imagination" met en scène des fruits bien sûr mais aussi des légumes pour notre plus grand bonheur.

lundi 3 février 2014

Plouhinec, Morbihan

écrit par le lundi, février 03, 2014
Un article photo rapide pour un week end vivifiant et revigorant et ressourçant avant de retrouver la vie parisienne !

A chaque passage en Bretagne, je vais me promener sur la plage. Prendre une bonne bouffée d'iode et me remplir les yeux d'océan.



Et si vous regardez bien vous apercevrez l'Ile de Groix à l'horizon !