... et moi j'ai ma tête de pollen !

Peu importe, j'adore le printemps, les arbres qui bourgeonnent, les fleurs qui commencent à poindre et les couleurs qui explosent à droite et à gauche !

Le printemps est enfin là et j'en profite pour partager avec vous un mood board printanier comme celui proposé cet automne.

Comme d'hab ma source d'inspiration reste tumblr (Pinterest j'avoue j'aime moins)











(oui je sais les donuts c'est pas spécialement pour le printemps mais j'adoore les donuts !)



J'aurais pu réagir à chaud et déverser ici mon émotion en temps réel. J'ai préféré attendre quelques semaines, 3 mois exactement, avant de partager ses lignes écrites au fur et à mesure des événements. 

Retour arrière.


Mercredi 7 janvier 2015

Un autre "11 septembre".

Il fait partie de ses jours dont on se souvient exactement du lieu, des gens et de ses activités au moment où on a appris l'horreur.
J'arrive chez moi pour ma pause déjeuner. Je jette les pâtes dans la casserole d'eau bouillante et je consulte facebook pour passer le temps. Le statut du frère d'une amie m'interpelle : "Charlie Hebdo, c'est un peu cho là non?" Direct, je fonce sur twitter (merveilleux outil d'info en direct)
Et là, je lis l'impensable.
Je lis que 10 personnes puis 11 puis 12 ont été froidement abattues au siège de Charlie Hebdo. 
Choc.
Incompréhension.
Emotion.
Pour l'heure on n'en sait pas plus. Les noms sont égrainés ensuite au fil de l'après midi : Cabu, Wolinsky, Charb, et les autres...

Je ne veux pas y croire. Cette photo de 2 hommes cagoulés armés tirant derrière les portières d'une voiture doit être issue d'un mauvais téléfilm.
Non, pas la réalité.
Je mets plusieurs minutes à me dire que : Oui de nos jours on peut haïr au point de tuer.

Haïr des idées. Hair des dessins. Hair des libertés.
Glaciale désillusion.

Je passe l'après midi sous le choc. Le nez collé à mon fil twitter.
Pourquoi cela était il arrivé ? Comment des hommes ont ils pu s'attaquer de cette manière, avec tant de violence à la liberté représentée par une poignée d'hommes ?
Charlie Hebdo interpelle, provoque dans le but de dénoncer et de faire évoluer les mentalités. Les voilà qu'ils se retrouvent face à leur public. Quel public ? Celui qui refuse d'accepter la beauté des différences.
Je n'adhère pas forcément à la façon de s'exprimer de Charlie Hebdo. Mais c'est leur manière de faire bouger les choses. Et rien que pour cela ils méritent le respect. Parce que quoi qu'on en pense, ils essayaient. Ils essayent toujours.

18h30
Quand j'arrive au point de rdv fixé dans l'après midi, ils sont déjà des centaines. Tous âges, tous genres. Certains tiennent une bougie blanche à la main. Chacun se recueille. Quelques personnes chuchotent, murmurent, questionnent.
Beaucoup, comme moi, restent silencieux. Nous sommes là, ensemble, avec cette impression d'être malgré tout enveloppés de cette chaleur humaine unie et bienveillante.
Les stylos se lèvent.
L'émotion m'étreint. Malgré moi, quelques larmes parcourent mes joues et se fracassent sur mon écharpe. Il fait froid.
Je suis là au milieu de tous ceux qui ont compris que cette tuerie (y a t il un autre mot pour décrire ce qui s'est passé à midi ?) est bien au delà de la religion. Cette tuerie est la raison de ceux qui pensent détenir la vérité.
Leur vérité n'est pas mienne.
Leur vérité n'est pas la nôtre.
Nous sommes tous unis. Tous là pour la même raison : la liberté ne doit jamais être tuée.

Jeudi 8 janvier

Réveil comme une mauvaise gueule de bois. Je reste silencieuse toute la journée. Je suis profondément touchée par cet attentat. Bien plus que ce que j'aurais pu penser. Après tout, je ne les connaissais pas personnellement. Je comprends à ce moment là que c'est bien plus que des êtres humains qui ont rencontré la mort.
J'aimerais être comme ceux qui m'entourent et vivre comme un jour normal. Je n'y arrive pas. Mon esprit est encore choqué par les événements de la veille.

L'horreur malheureusement n'a pas dit son dernier mot. Le cauchemar dure. L'Hyper Casher. les otages. L'attente. Les infos capitales divulguées en direct. Les tirs. La délivrance. Les morts. 4 hommes abattus pour avoir essayé de vivre. 

La suite on la connait : une imprimerie dévastée. Deux freres tués. Des funérailles dans la douleur et d'autres dont personne ne veut.

Dimanche 11 janvier

Une foule compacte et unie défile et défie le terrorisme. Nous n'avons pas peur. Nous sommes libres. Libres de penser, libres de nous exprimer. Nous n'avons pas peur. Nous sommes Charlie.

Oserais je dire que derrière mon "Je n'ai pas peur" se cachait quand même en embuscade une part de peur ? Oui, j'ai eu peur. Oui, j'ai pour la première fois depuis bien longtemps, fermé mes volets le soir. De quoi me protègent ils? Je n'en sais rien.

Le calme revient. Le répit serait plutôt le bon terme.

Samedi 14 février

Cela s'enchaine. A quand le calme? Un nouvel attentat à Copenhague lors d'une conférence. L'impression que l'histoire n'est pas encore tout à fait terminée...


Mercredi 18 mars

Eclats. Terreur. La Tunisie saigne.
Au cours d'une belle journée ensoleillée, une visite au musée du Bardo qui tourne court. 23 personnes sont assassinées. A nouveau. Encore. Pourquoi ? Je me protège cette fois. Je ne commet pas la même erreur de suivre le déroulement douloureux de cette journée en direct sur twitter. Je sais très bien que cela me fera mal, me perturbera et me choquera encore plus que ce que je ressens en ce moment. Les blessures de janvier me font encore souffrir. Elles n'ont même pas eu le temps de se refermer que déjà des hommes viennent les rouvrir. Les rouvrir encore plus fort. Encore plus mal.


Pourtant, malgré la cruauté des événements récents,  je n'ai plus peur. Je parle beaucoup de ses attentats. Je cherche à comprendre l'incompréhensible : la conviction de détenir la vérité absolue.

Je m'interroge, j'aimerais agir.
Combattre à mon tour mais sans violence.
On me répond que OUI je peux agir.
Je peux agir par la parole. En refusant les amalgames, en refusant les discours fermés.
Je peux agir en débattant et en essayant de faire changer les comportements, les idées, les mentalités. Je peux agir en dispersant autour de moi un message pacifiste de liberté, de mixité et de laïcité.

Dans ma vie, rien n'a pourtant réellement changé si ce n'est que j'ai recommencé à laisser mes volets ouverts le soir.




Me revoilà avec une battle de crème hydratante ! Je le sais bien que vous aimez bien mes petites batailles beauté !

Pour ce match, ce n'est pas deux mais 3 produits qui vont s'affronter ! Ces trois crèmes jouent dans la même équipe : La Roche Posay.

Oh, je vous entend d'ici : Mais c'est pas bio La Roche Posay. Et je vous répondrais non, ça ne l'est pas... On ne peut pas (tout le temps) être parfaite. J'essaye de changer régulièrement de crème de jour. En fonction des saisons notamment, ma peau n'a pas les mêmes besoin. Je vais d'ailleurs passer à la formidable crème à la grenade de Weleda. Je pourrais en acheter des cartons ! Elle est en plus anti-rides. Maintenant que je commence à me faire vieille, il va bien falloir que je me penche sur le problème avant que je ne devienne une vieille pomme fripée !

Bref, nos trois challengers sont aujourd'hui : Hydréane riche, Hydréane légère et Tolériane.

Je vous évite le côté packaging, patati patata ils sont équivalents. Comment ça, je ne vous apprend rien ?

Points communs : sans paraben, peaux sensibles,


Texture :

Hydréane riche : Comme toute texture riche, on a une creme un peu épaisse et un peu grasse au premier abord. Pourtant il n'en est rien, la creme pénètre parfaitement dans la peau sans laisser de film gras.Tout de suite je suis bien plus confortable et ma peau est repulpée. J'aime beaucoup la texture de cette creme et pourtant j'avais une petite appréhension apres avoir été déçue par des textures riches trop grasses pour ma peau pourtant déshydratée.

Hydréane légère : Tout comme sa grande soeur, cette creme a une texture assez épaisse mais qui reste malgré tout légère. La creme est un peu dense et penetre facilement dans la peau. Elle laisse la peau sans film et très confortable.

Tolériane : Je dirais qu'on est à mi chemin entre une texture légère et une texture riche. la creme fond pourtant un peu comme de l'eau sur la peau. Pas de film gras mais un petit film quand même. Une texture que je préfère lors des périodes chaudes. Pas emballée au premier contact.

1er set : Hydréane riche



L'hydratation :


Hydréane riche : Sans surprise la creme tient sa promesse. Ma peau déshydratée reprend clairement vie. (quelques boutons mais je ne suis pas convaincue que ce soit lié à la creme, je miserais plutot sur mon alimentation n'importe quoi ces derniers temps). Pas besoin de conjuguer ma creme de jour avec un masque hydratant plus d'une fois par semaine. Oserais je dire que je la trouve quand même un poil trop riche pour moi ?

Hydréane légère : Une bonne creme hydratante également. La peau est réhydratée et plus souple au bout d'une semaine. J'ai cependant fait un masque hydratant 2 soirs par semaines pour renforcer l'hydratation de ma peau. Entre la fin de l'hiver, le vent, la pollution et l'eau calcaire, il y a du boulot, moi j'vous l'dit !

Tolériane : pas franchement emballée par le pouvoir hydratant de cette creme. Je pense qu'elle conviendrait surement mieux à une peau mixte pas réellement déshydratée. Pour compléter mon besoin d'hydratation j'ai fait des masques hydratants au moins 3 fois par semaine. On était ausi plus au coeur de l'hiver. Mais certainement cette creme parfaitement supportée par ma peau intolérante n'est pas suffisamment riche pour moi.

2eme set : Hydréane légère




Action sur le long terme.


Chez moi, un tube de 40 ml fait environ 1 mois. Je donnerais donc mon avis au bout d'un mois d'utilisation de la creme de jour.

Hydréane riche : Ma peau est plus souple mais présente des imperfections (peut etre alimentaire). Je la trouve brillante en fin de journée et pas très confortable dans la soirée. Ele ne fait cependant pas virer ni couler le maquillage.

Hydréane légère : Ma peau est plus confortable, plus douce et plus souple. Je ne ressens pas le besoin immédiat de me démaquiller quand je rentre le soir. Je trouve que ma peau respire bien, est assez belle.

Tolériane : clairement bof pour moi. Ma peau tire en fin de journée. J'ai l'impression qu'elle n'est pas assez hydratante pour moi, même après plusieurs semaines d'utilisation.

3eme set : Hydréane légère



Le prix

Hydréane riche, 40 ml : environ 13 euros
Hydréane légère, 40 ml : environ 13 euros
Tolériane, 40 ml : environ 12 euros

Balle de match : Tolériane ! 




Jeu, set et match pour Hydréane légère !



Et en bonus, le fluide démaquillant (eu en échantillon) qui est top ! (et c'est une accro à l'eau micellaire qui vous dit ça !)